© Dupuis
Dominique Bertail est né en 1972 à Tours. Il étudie l’art contemporain aux Beaux-Arts de Rennes, travaille la sculpture et la peinture à la Gray’s School of Art d’Aberdeen (Écosse) avant d’intégrer l’atelier Bande dessinée aux Beaux-Arts d’Angoulême. L’étudiant y rencontre l’enseignant et auteur Thierry Smolderen, avec qui il lance en 1999 le premier site français de création et d’Histoire de la bande dessinée : coconino-world.com. Le duo signe parallèlement L’Enfer des Pelgram aux éditions Delcourt, entre 1998 et 2000. Il publie ensuite, en 2004 et 2006, Shandy, un Anglais dans l’Empire, diptyque napoléonien écrit par Matz. Il démarre en 2008 chez Dargaud Ghost Money, redoutable polar d’anticipation géopolitique. Entre deux tomes, il rejoint en 2014 les éditions Dupuis avec Omaha Beach, 6 juin 1944, inaugurant la collection Aire libre / Magnum photos, où se racontent en dessin les clichés mythiques de la célèbre agence. Il réalise ensuite le premier tome de la série pulp SF Infinity 8, rejoignant une super team. Dominique Bertail retrouve Zep chez le même éditeur, en 2019, avec le one shot Paris 2119. À l’aise sur tous les tempos, il signe ensuite chez Fluide Glacial les deux tomes du réjouissant Mondo Reverso, western scénarisé par Arnaud Le Gouëfflec. Il fait également une apparition en 2019 dans L’atelier Mastodonte, collectif de stars de la BD faisant les riches heures du Journal Spirou. En complément de ses activités dans la bande dessinée, il utilise sa large gamme de talents dans l’illustration (Fluide Glacial, Bayard Presse) mais aussi dans le storyboard, pour la série Freefonix de Jérôme France et Pierre-Alain Chartier. Il est également demandé par le cinéma, puisqu’on le retrouve au storyboard du film Qui a tué Pamela Rose (2003), avec le réalisateur Eric Lartigau. En 2020, il retrouve la collection Aire libre et Jean-David Morvan pour une biographie au long cours de la résistante Madeleine Riffaud, réalisée en collaboration avec cette dernière. © Dupuis





















