Dawid © La Ribambulle 2024
Nous avons profité du passage de Dawid au festival Quai des bulles pour prendre quelques minutes de son temps afin d’évoquer le dernier tome des Supers, troisième opus du deuxième cycle, ainsi que sa façon de travailler avec Frédéric Maupomé, scénariste de la série, et aussi faire le point sur ses futurs projets.
Dawid © 2024 La Ribambulle
Bonjour Dawid et merci d’avoir accepté de répondre à nos questions sur ta série Supers. Nous allons surtout parler du Cycle 2. Justement, est-ce que c’était prévu dès le départ, ou bien c’est grâce au succès du premier cycle qu’il y a eu le deuxième ?
Alors il y a plusieurs raisons pour lesquelles on l’a fait. Au départ, ce n’était pas prévu. D’accord, ça devait se terminer comme ça. Il y avait une fin qui était ouverte malgré tout, mais il ne devait pas y avoir de deuxième cycle. Effectivement, ça a bien marché, donc c’était un peu dommage de laisser en route sachant qu’il y avait une fin ouverte. Et puis il y a eu le fameux phénomène qui fait que tu t’attaches à tes personnages quand même… cinq tomes déjà, ça faisait cinq ans que tu étais avec eux, et donc on a commencé à envisager ça. On a commencé à se demander vers où on pourrait aller et on s’est dit assez vite, pour ne pas tourner en rond, qu’on allait faire un saut temporel et les faire grandir. Et puis cela permettait d’aborder d’autres problématiques. Dans le cycle 1, au fil des tomes, le propos est de plus en plus un peu sombre et on s’est aperçu aussi, en dédicace souvent, que ça touchait finalement un public assez large.
Au départ, effectivement, c’est de la BD jeunesse, mais finalement ça convient aussi aux adultes.
On avait ciblé les 8/12 ans. La Gouttière, c’est de la BD jeunesse. Et puis voilà, on s’est aperçu que ça touchait un public vraiment assez large.
C’est vrai qu’avec ces thèmes, finalement tout le monde peut s’y retrouver.
On s’est dit que ça serait intéressant qu’on aborde ça, qu’on les fasse grandir et que du coup il y ait des thématiques un peu plus ados/adultes.
© 2024 Editions de la Gouttière
Dans le troisième cycle, ça devient de plus en plus dur au fur et à mesure. Déjà à la fin du premier, c’était le cas.
J’avais un petit peu une appréhension qu’on perde peut-être notre lectorat jeune à ce moment-là. Et puis finalement, au contraire, ce n’est pas ce qui s’est passé, ils ont grandi finalement. C’est marrant, c’est vraiment un des salons ici, comme c’est assez familial, où tu as des habitués qui reviennent tous les ans. Donc là, je vois plein de jeunes qui suivent la série. Ils ont commencé, ils avaient 10 ans. Et puis maintenant je les revois, ils ont 18 ans.
Et les personnages sont hyper attachants en plus. Donc c’est vrai que, quand on a commencé, on a envie de continuer.
Oui, ils sont attachants et puis dans le cycle 2, malgré tout, on les retrouve, ce sont toujours les mêmes, ils ont grandi mais au niveau relationnel tu les retrouves. C’est pour ça qu’on est parti sur ça. L’éditeur nous avait proposé de faire une intégrale du cycle 1, ce qui fait que ça a fait une petite transition qui était pas mal finalement. Tout ça n’était pas calculé, mais avec cette intégrale qui était en sépia, sous une autre forme, ça l’a fait découvrir parfois aussi à des adultes. Le gros pavé, le sépia, ça attire plus les adultes effectivement, qui étaient passés à côté du titre.
Ce deuxième cycle est également prévu en cinq tomes ?
Non, quatre tomes. Il y aura un quatrième qui clôturera le cycle. Et beaucoup de gens nous demandent « Est-ce qu’il y aura un cycle 3 ? »
Ça allait forcément être la question suivante !
Alors on l’a évoqué comme ça, de temps en temps, il y a des pistes… Mais voilà, ça sera encore différent. On ne va pas les faire grandir encore, si jamais on le fait. Ce n’est pas la priorité parce qu’on a chacun d’autres projets. Peut-être autre chose ensemble aussi.
Les thèmes sont très actuels dans ce nouveau cycle… Entre l’IA, le terrorisme…
Ce qui est marrant, c’est que l’histoire avec l’IA et tout ça, Fred a commencé à l’écrire il y a un moment maintenant. Ça doit faire 4-5 ans, quand on ne parlait pas encore de l’IA autant que maintenant. C’était ça l’idée, parler du monde actuel – enfin, c’est un monde un peu dystopique, mais ça se passe presque de nos jours – et parler des problématiques actuelles. En quoi le monde est vraiment devenu compliqué?
Et ça ne donne pas un très très beau visage à la politique pour les enfants. Mais est-ce qu’il y a du coup des jeunes qui lisent encore ? Des petits qui ont pris plus tard et qui lisent Supers ? Parce que ces thèmes là sont peut-être un peu plus compliqués à comprendre.
Je demande souvent, quand j’ai des enfants de 9/10 ans qui ont lu le cycle 1 entièrement. Peut-être pas tous, mais ceux à qui je demande, me disent non, c’est bon, il n’y a pas de problème. Après, je pense qu’il y a des trucs qu’ils ne captent pas forcément.
Il y a plusieurs niveaux de lecture aussi.
Ils continuent à accrocher à la série visiblement.
© 2019 La Gouttière
C’est peut-être aussi ce côté super-héros, certains thèmes qu’ils vont moins voir que les adultes. Effectivement, le côté politique, ça les touche un petit peu moins.
Je ne sais pas du tout comment ils perçoivent ça. J’aimerais bien savoir parce que quand je demande, c’est à des enfants, c’est en dédicace, donc je n’ai pas le temps de parler pendant longtemps. J’aimerais bien avoir avoir l’occasion à un moment donné d’avoir un retour.
Oui, ça serait intéressant.
Par des enfants de 9/10 ans. Plus grands, au collège, ça va, je pense. Oui, j’aimerais bien savoir comment ils le perçoivent.
Du coup tu dois avoir plus d’adultes qui viennent en dédicace aussi, pas que des enfants. Et ils doivent encore plus s’y retrouver dans ce cycle que dans le précédent finalement.
Oui, c’est sympa d’avoir un public hyper large comme ça.
Comment est-ce que tu travailles avec Frédéric ? Il te donne tout le scénario du tome directement et tu pars sur les dessins, ou est-ce qu’il fait des modifications aussi des fois petit à petit, en fonction des retours que tu peux faire ?
Alors des fois on parle un petit peu avant. Surtout au début du cycle 2, on avait pas mal échangé, pour savoir vers quoi on voulait aller. Mais après, globalement, il écrit toute l’histoire du tome de A à Z.
Il fait tome par tome mais il a un fil rouge pour l’ensemble du cycle ?
Oui, il sait où il va, il sait à peu près comment ça va se terminer. Bon, là, ça va se terminer au prochain tome, mais justement il a un peu modifié ce qu’il pensait faire. Et donc il me l’envoie. Là tu vois, il m’a déjà envoyé le tome 4 il y a un mois, je crois.
Donc toi tu sais déjà comment ça se finit !
Oui, c’est ça, moi je sais. Il m’envoie ce qu’il appelle une continuité dialoguée. Donc c’est vraiment les dialogues, ça s’apparente à une pièce de théâtre en fait. Et sur base de ça, moi je fais un découpage, un story-board assez poussé quand même. Et je lui renvoie. C’est là où on travaille pas mal ensemble. On échange pour ajuster éventuellement le rythme, changer des dialogues, pour avoir une fluidité au niveau de la lecture et tout ça. C’est l’étape où on travaille le plus ensemble. Et puis après moi je fais les pages au propre, donc crayonné, encrage, couleur. Voilà.
© 2023 Editions de la Gouttière
Tu fais de la couleur aussi pour d’autres albums.
Je l’ai fait pour Philippine Lomar, à la Gouttière aussi.
C’est parce que tu aimes particulièrement la couleur ou c’est parce que tu as eu les opportunités pour le faire?
J’aime bien le faire mais, comment dire… j’ai fait beaucoup de couleur au début, quand j »ai commencé à travailler dans ce milieu là, pour la presse. J’ai beaucoup travaillé avec Mickaël Roux. J’étais vraiment coloriste pour lui. Et après c’était des opportunités. Quand j’ai commencé à bosser à la Gouttière, Pascal Mériaux m’a dit « Tiens, Greg Blondin nous a fait ses couleurs, mais on n’est pas convaincu. Est-ce que tu voudrais pas le faire? » Moi j’avais déjà commencé à faire Supers et j’ai dit ok. Voilà, ça s’est fait comme ça. Après, là, clairement, je n’aurais pas le temps si on me le proposait. J’ai déjà les miennes à faire…
Tu fais que Supers en ce moment ou tu as d’autres projets ? Parce que tu as fait Monsieur Apothéose aussi il y a quelques temps.
Et là je suis en train de faire un autre one shot adulte aussi. Chez Dargaud cette fois, avec deux autres scénaristes qui travaillent ensemble, ça sortira à la rentrée 2025. Donc je n’ai vraiment pas le temps de me rajouter un travail de couleur. J’en ai fait un dernièrement pour un bouquin qui devrait sortir à la Gouttière l’année prochaine parce que c’est pareil, ce sont des circonstances qui ont fait que. Et d’ailleurs là je l’ai fait avec l’aide d’un aplatiste, qui prépare les aplats de couleur. Donc ça ne m’a pas pris un temps fou.
Parce que pour faire un album, tu mets combien de temps?
Je mets un peu moins d’un an. En vrai, je ne sais pas. Je n’arrive pas à évaluer toujours précisément, parce que c’est entrecoupé par d’autres choses qui se rajoutent toujours. Mais oui, à peu près dix mois.
Et là, donc, le 4, tu l’as reçu, tu as commencé le storyboard?
Non, je n’ai pas commencé.
Ce n’était pas une question piège !
J’avais dit que je commencerai début d’année prochaine, parce que là, en fait, j’ai un bouclage fin mai pour Dargaud. Donc ça va être serré quand même et je ne sais pas si j’aurai la possibilité de commencer le storyboard. En tout cas, le prochain Supers ne sortira pas à la rentrée 2025, mais plutôt premier semestre 2026 idéalement. Ça sera un peu décalé. Parce que bon, malheureusement, on n’a pas suffisamment de mains, de têtes, de temps… C’est toujours un peu frustrant.
Tu travailles comment ? En traditionnel ou en numérique ?
En traditionnel. Je fais en numérique pour le storyboard. Ça c’est super pratique. Hyper souple au niveau usage.
Et peut-être plus facile à modifier ?
Oui et puis après je fais tradi pour le dessin, crayonné, encrage. Et puis je rajoute toujours un lavis d’aquarelle de gris et après je scanne puis je fais la couleur en numérique.
Donc c’est un mix des deux finalement.
Alors après, selon les projets, j’essaie de changer un peu de mode d’encrage, tu vois, pour ne pas toujours tomber dans le même train-train entre guillemets, pour essayer des trucs un peu nouveaux. J’aimerais bien un jour faire de la couleur traditionnelle, de l’aquarelle.
© 2018 Editions de la Gouttière
Mais ça prend peut-être plus de temps ?
C’est toujours pareil, il faut trouver un moyen pour que ce ne soit pas non plus trop chronophage, que ce soit efficace. Sinon c’est ultra long. Alors que le numérique, c’est hyper rapide. C’est long à faire quand même, mais tu as le côté super souple. En fait, tu n’as pas de prise de risque. Parce que là, typiquement, quand je fais la couleur en numérique – très souvent, pas tout le temps – je fais la page couleur et le lendemain je revois la page, je me dis non ça va pas, et quand je finis la journée, je n’ai plus tellement de recul. Pour le dessin c’est pareil, des fois c’est bien de laisser reposer au moins une nuit et le lendemain tu vois mieux, tu y vois plus clair. Donc de ce point de vue, pour la couleur, c’est super pratique. Sinon tu foires ta couleur, tu as tout à refaire. C’est pour ça, si je le faisais en tradi, la couleur… Peut-être que le truc est de trouver trois-quatre tons justes et de s’y tenir à peu près. Je ferai peut-être cette expérience là.
Est-ce qu’il y a un personnage que tu préfères dans les trois ?
On me le demande souvent… Non, je ne crois pas. J’aime vraiment bien les trois.
Ils ont chacun vraiment leur personnalité, très différentes…
Je ne crois pas que j’ai vraiment une préférence. Du tout. Non, j’aime vraiment bien les dessiner tous les trois. Comme je dis toujours, c’est comme tes enfants, tu n’as pas de préféré normalement…
Normalement, c’est ça ! Mais il pourrait y avoir un petit plus sur un, soit dans le dessin, soit dans la personnalité…
Non, je ne sais pas… Toi, tu en as un préféré ?
Oui, moi j’aime beaucoup Mat. J’aime bien sa complexité en fait. Mais j’aime les autres aussi.
En fait, ils ont tous un truc que j’aime bien. Quand je le dessine, peut-être que celui auquel je m’identifie le plus, c’est peut-être Mat, parce que c’est un garçon. Enfin je sais pas. Après j’adore la fille pour son caractère. Et le petit est rigolo… Je crois que, quand je l’ai créé, j’ai dû penser à Pirlouit de Johan et Pirlouit, qui était un personnage qui me faisait vraiment marrer quand j’étais gamin. Un petit nerveux qui fait n’importe quoi.
© 2015 Editions de la Gouttière
Ils sont assez complémentaires, même si dans ce cycle on voit un peu moins le plus petit pour le moment.. Dans le 4, on devrait le voir un petit peu plus…
Je crois que ça va consoler certains qu’il réapparaisse…
Oh oui !
Avant-hier, j’ai vu un papa qui venait faire dédicacer tout le cycle 2 pour son fils qui a 9 ans justement. Il m’a dit « il adore, il a lu tout le cycle 1, mais à chaque fois à la fin il pleure ». C’était marrant comme retour justement. Il est fan et tout, il adore, mais à chaque fois à la fin il pleure.
Alors ça le fait sur d’autres séries, mais sur celle-ci particulièrement, la fin de chaque tome est particulièrement frustrante. On a très envie d’avoir la suite à chaque fois.
C’est fait un peu exprès…
Le découpage est vraiment pile poil au moment où on se dit « Mais pourquoi ? Je veux la suite ! »
Je comprends que ce soit frustrant en tant que lecteur d’attendre comme ça…
C’est le jeu aussi. C’est la preuve que c’est bien écrit justement. Chaque tome monte à chaque fois un peu en puissance.
A chaque fois, j’ai hâte de me remettre dessus quand même. J’ai toujours plaisir à les retrouver à chaque fois.
Mis à part donc le one-shot pour Dargaud, tu as autre chose de prévu ?
Sans doute un autre one-shot chez Dargaud, toujours avec les mêmes scénaristes.
De la BD adulte ?
Oui, adulte. Après, en autres projets signés, j’ai un livre illustré chez Des Ronds dans l’O avec Richard Petitsigne. Ça, ce n’est pas de la BD. Sinon, après on a un autre projet de série éventuellement en développement avec Frédéric. Plus tout public. Et après, idéalement, j’aimerais bien arriver à faire quelque chose tout seul aussi.
Tu l’as déjà fait ?
Je l’ai déjà fait il y a longtemps, quand j’avais commencé. C’était mon premier album sorti chez un éditeur associatif. Et puis après, j’en avais fait un tout seul chez Carabas, un sans texte jeunesse. C’est un de mes défis, de faire quelque chose tout seul aussi.
Ça doit être plus compliqué de faire seul. A deux, il y a forcement des échanges qui aident…
Les éditeurs aident aussi pour ça normalement.
Mais ça doit quand même aussi être assez satisfaisant de tout faire seul, avec son histoire…
Tu t’exposes plus, tu te mets plus en danger. C’est vrai que quand tu es derrière un scénariste, tu te dévoiles moins, forcément. Mais c’est quelque chose que j’aimerais faire. J’en lisais plein et j’en faisais vraiment, gamin. Je voudrais retrouver ce plaisir de faire tout de A à Z. Ce sont les circonstances qui ont fait que ça s’est enchaîné tout le temps avec des scénaristes, et tant mieux, mais je n’ai pas eu vraiment le temps de développer mon truc tout seul. J’écris dès que j’ai du temps, j’écris des choses, des idées, je jette des trucs comme ça sur le papier et il faut que je trouve le moment.
C’est super, tu as pas mal de pas mal de trucs prévus quand même…
Oui, tout le temps. Plein d’envies, plein de choses. Quand tu ressors de salon comme ça, tu as encore plus d’envies et d’idées, d’essayer certaines techniques, même au niveau graphique, quand tu vois les expos et tout ça. Et tu te dis « bah oui, mais alors je vais faire ça quand ? » J’ai discuté avec un éditeur chez Glénat, il m’a dit « Tu sais, maintenant c’est normal, moi quand je dis je vais faire un livre, il est prévu pour 2027, on a des trucs déjà prévus pour un an et demi à l’avance… » Je lui dis oui mais pour nous c’est difficile de se projeter si loin. Quand tu es dans un truc, tu penses à d’autres, mais t’y mettre concrètement, ce n’est pas simple. Tu as toujours plein de projets en tête de toute façon…
© 2021 – 2023 Editions de la Gouttière
C’est bien, tant mieux. Et puis peut être un troisième cycle de Supers. Qui s’intercalera peut-être dans le planning.
Je ne sais pas du tout. Pour l’autre projet de série avec Fred, il y a quelques années je lui avais dit que ça serait bien qu’on fasse une autre série. J’étais complètement inconscient. Donc il a écrit un truc, mais il y a longtemps déjà. Et donc il y a de ça un an, je me suis dit qu’il fallait que je fasse quand même quelques pages pour voir vers où ça pourrait aller… Il y a un an, j’ai fait le dossier. Ça intéresserait peut-être des éditeurs, sauf que je ne sais pas quand on pourrait le faire ! D’ailleurs, c’est frustrant aussi pour les scénaristes, parce que c’est vrai qu’ils doivent attendre souvent longtemps.
C’est vrai que leur partie à eux sur un album est finalement plus courte que celle du dessinateur…
Celui que je fais chez Dargaud, on l’a signé il y a un an déjà. Par rapport à leur travail, à elles, aux scénaristes, ça fait sans doute un an et demi, et le bouquin va sortir en septembre 2025…
Il y a quasi trois ans…
Sur les deux filles avec qui je travaille, il y en a une qui est romancière et l’autre qui est dans l’écriture pour les livres jeunesse. Et là, elles commencent dans la BD. Elles avaient signé déjà une BD chez Dargaud. Là, c’est leur deuxième avec moi. Et puis là, elles ont signé d’autres encore. Quand on a signé, trois ou quatre mois après, elles m’ont proposé un autre truc… Je leur ai dit « Non non, là ça ne va pas être possible. »
Dans leur temps d’écriture, c’était bon…
C’est pas la première fois qu’un scénariste me fait ça et je dis non mais attends là ! Donc là, sur le prochain qu’on devrait faire, je leur dis qu’il faudra être patientes encore ! Elles m’ont répondu « Oui oui, c’est bon, on a compris ! »
Merci beaucoup d’avoir accepté de répondre à nos questions !
Propos recueillis par Laëtitia Lassalle
Interview réalisée le 27 octobre 2024







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