© by WATARI / Shôgakukan
Tatari, le yokai qui a pris la place de Takeru, est démasqué par Abe Haruka, un onmyoji. Celui-ci l’attaque dans l’espoir de l’éliminer, mais Tatari ne compte pas se laisser faire ! Pendant ce temps à Hong Kong, les enfants de la famille Lu se réunissent alors que Belter est persuadé de s’être enfin débarrassé de Takeru, ce qui déclenche une guerre fratricide entre les divers héritiers, chacun souhaitant être le dernier survivant pour devenir le seul héritier de l’immense empire de leur père.
Ce second tome de Tatari est assez différent du précédent mais s’avère tout aussi intéressant. On découvre un peu plus les héritiers de la famille Lu qui veulent se débarrasser de Takeru mais ce nouvel opus vaut surtout pour ses informations sur les yokai et les onmyoji. On découvre ce que sont ces derniers par le personnage d’Abe et on se doute bien, à la lecture de la fin de ce volume, qu’ils seront des adversaires aussi importants que la famille Lu pour Tatari. On a d’ailleurs déjà le droit à quelques beaux combats entre Tatari et Abe au début de ce tome. Ils sont très réussis, très dynamiques et fluides, on sent bien que Watari s’est fait plaisir en les dessinant. A côté de ça, les affrontements contre les kappa et la grande obaba, sont un peu trop simples et rapides, ce qui est un peu dommage parce qu’il y avait là aussi matière à se faire plaisir et à faire plaisir aux lecteurs. En tout cas, le scénario est un bon mélange de suspense et d’action, accrochant encore un peu plus à la lecture.
Un deuxième tome qui confirme tout le bien que l’on pense de Tatari.
Laëtitia Lassalle







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