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Il y a dix ans, suite à l’apparition d’un énorme monstre, la ville de Sukuba a été complètement submergée par les eaux. Suite à sa dissolution dans l’eau, celle-ci est devenu ultra-prolifique et a fait la richesse de la ville. Miyako n’était qu’une fillette à l’époque mais elle s’est retrouvée face au kaiju et elle sculpte depuis des figurines de celui qui a été nommé Gaea-Tima, du nom de la déesse de la fertilité.
Great Kaiju Gaea-Tima possède tout ce que l’on aime dans ce genre de manga mettant en scène des kaiju, ces grands monstres dont le plus connu reste Godzilla. Dès les premières pages, on est tout de suite dans l’histoire avec la première apparence du montre du titre, Gaea-Tima. On découvre ensuite peu à peu l’héroïne Miyako et son lien avec le kaiju. Mais c’est surtout avec l’arrivée de Tatsukuni que l’histoire devient vraiment intéressante, d’autant qu’il s’agit d’un personnage plutôt rigolo amenant de belles séquences d’humour. On aime déjà ses interactions avec Miyako, dont le caractère est diamétralement opposé. Ce que l’on aime surtout dans cette histoire, c’est l’idée de la perle (que l’on ne dévoilera pas ici pour ne pas gâcher l’histoire) car cela change vraiment de ce que l’on a pu lire avant dans ce type de manga et ne peut nous empêcher de penser à Pokémon. Autre grand attrait de ce nouveau titre des éditions Ki-oon, les dessins. Les créatures sont vraiment superbes et les combats époustouflants, dynamiques mais toujours très lisibles.
Un premier tome très réussi qui donnerait presque envie de posséder un kaiju !
Laëtitia Lassalle












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