- Titre(s) : Tome 4
- Scénariste(s) : Kazuo Koike
- Dessinateur(s) : Ryoichi Ikegami
- Editeur(s) : Glénat
- Collection : Glénat Manga
- Parution : Août 2024
- Prix : 14,95 €
- EAN : 9782344058428
Freeman est l’otage de Maître Naiji, qui a créé des clones du célèbre chef des 108 dragons, l’a drogué et envoie Kimié coucher avec lui pour découvrir ses moindres habitudes, afin que les clones puissent tromper même la femme de Freeman, la seule selon lui à pouvoir découvrir la supercherie. Ce qu’il n’avait pas prévu, c’est que Freeman ne répond pas aux drogues et arrive sans trop de mal à convaincre Kimié de l’aider.
Dans ce quatrième tome de Crying Freeman en édition perfect, on peut tout d’abord lire la conclusion de l’arc concernant Togoku Oshu. Celle-ci est intéressante et met une nouvelle fois en avant à quel point le statut du héros est envié par l’ensemble des différents groupes mafieux, partout à travers le monde. On a le droit à de très beaux combats une nouvelle fois, qui sont magnifiquement mis en images par Ryoichi Ikegami. On prend un réel plaisir à parcourir les pages, notamment celles colorées de rouge, qui amènent vraiment des émotions différentes. Dans la seconde partie de ce tome, on découvre une nouvelle histoire, avec une nouvelle organisation qui cette fois ne souhaite pas la mort du Crying Freeman, ce qui change un peu et est plutôt bienvenu. Enfin, jusqu’à l’entrée en scène de Nina Heaven, cheffe de la Kidnappers Organization. Ce personnage féminin est plutôt malaisant à notre époque, mais on peut tout à fait comprendre qu’à l’époque de l’écriture du manga, dans les années 80, il s’agissait d’un type de femme glamour et sexy, ce qui explique sans doute l’importance qui lui est donnée par Kazuo Koiko dans son scénario. C’est sans doute le seul moment de toute la série où l’on a vraiment ressenti sa « vieillesse ».
Une suite inégale, avec une première histoire très réussie et une seconde un peu trop caricaturale.
Laëtitia Lassalle







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