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Cela fait déjà une semaine que Zen a proposé à Risa de sortir avec lui. Il est temps d’enfin honorer ce rendez-vous qui n’a pas eu lieu comme il aurait dû la dernière fois. Mais, alors qu’ils se trouvent à la fête du quartier, Risa, qui attendait beaucoup de ce tout premier rendez-vous amoureux, est bien obligée de se rendre à l’évidence : Zen est très populaire et connaît énormément de monde. Alors quand ses amis viennent demander à Zen de les aider comme les années précédentes, Risa pousse le jeune homme à y aller, restant seule à l’attendre.
Ce troisième tome de C’est de l’amour, crois-moi ! explore les doutes de Risa. Maintenant qu’elle est officiellement en couple avec Zen, la jeune fille ne sait pas comment concilier ses sentiments et ce qu’elle est depuis toujours. Fujimomo décrit parfaitement ces premiers émois, avec cette jeune fille qui, en même temps qu’elle découvre petit à petit l’amour, découvre également tout ce qu’une relation comme celle-ci peut apporter de bons comme de mauvais. Mais il y a fort à parier que seul le bon restera tant le caractère de Risa est fort. On prend plaisir à la voir s’ouvrir aux autres, que ce soit à Zen, en osant lui dire ce qu’elle pense, en étant particulièrement honnête, mais aussi aux amis de Zen, bande un peu atypique. Mais c’est surtout le début de sa relation avec Anna qui touche. On sent que le fait de s’être mis en couple avec Zen, malgré sa réputation, permet à Risa de sortir le nez de ses livres et de découvrir le monde qui l’entoure. On regrette quand même un peu qu’à peine après avoir mis ses deux héros en couple, Fujimomo esquisse déjà un triangle amoureux avec le rival de Zen. C’est un peu trop convenu et sans aucune surprise. Espérons que l’autrice ne fera pas traîner trop en longueur, au risque de faire perdre l’intérêt pour cette romance qui se démarquait des autres jusque-là.
Un troisième tome qui explore les bouleversements que peut engendrer un premier amour.
Laëtitia Lassalle







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