© by WATARI / Shôgakukan
Tatari est un chat errant. Enfin, en apparence ! C’est en réalité un yokai, Bakeneko, le chat métamorphe, qui, lorsqu’il boit du sang plein de rancœur et de regret, peut se transformer en humain. Quand Takeru, son ami humain depuis plus de sept ans, est sauvagement assassiné, Tatari ne peut s’empêcher de boire son sang pour prendre son apparence afin de protéger Yuki, sa petite sœur atteinte d’une grave maladie. Pour commencer, il décide de découvrir qui a bien pu en vouloir à Takeru, un jeune garçon sans histoires, qui ne voulait que le bien de ceux qui l’entourait, quitte à se faire harceler pour cela…
Nouveau titre du catalogue Glénat Manga, Tatari démarre très fort. Avec son personnage de chat yokai, on est plongé très rapidement dans une histoire de vengeance avec de nombreuses ramifications. Watari signe un scénario brillant sans aucun temps mort et avec un personnage principal complexe. On se dit tout d’abord qu’il s’agit d’un chat tout ce qu’il y a de plus ordinaire, puis on découvre rapidement qu’il s’agit d’un yokai des plus puissants avant finalement se rendre compte qu’il n’est pas que cela, que son amitié pour un humain l’a changé et qu’il n’est désormais motivé que par le fait de venger sa mort, un comble pour un yokai. Tous les éléments s’imbriquent parfaitement pour former une histoire pleine de rebondissement qu’on suit avec énormément de plaisir. Visuellement c’est également très réussi, notamment les transformations de Tatari, que l’on aimerait voir encore plus dans les prochains tomes.
Un début de série parfait, rempli d’émotions, d’action et de suspense.
Laëtitia Lassalle







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