Dans la bulle de… Kickliy

Aujourd’hui, l’odeur de poudre est prédominante dans la librairie La Bédérie à Aix-en-Provence. Et pour cause, l’auteur de Perdy est dans les murs pour une rencontre-dédicace ! Dès le matin, Kickliy est présent sur son fidèle destrier pour répondre aux questions des journalistes et commenter les planches de son oeuvre exposées dans la pièce spéciale réservée à cet effet dans ce lieu désormais mythique de la ville. Une rencontre exclusive que la Ribambulle ne pouvait absolument pas rater ! Yeeehaaaa !

Kickliy, un cow-boy à La Bédérie © La Ribambulle

Bonjour Kicliy. Juste pour le fun, quel est ton nom, même si j’ai déjà un élément de réponse, Kickliy or Yilkcik ?

Ha ha ! Bonjour. Le problème est que les gens sont trompés parce que je dois donner mon nom et sur Facebook, on doit mettre deux noms. Le nom et le prénom. Alors ce que j’ai fait sur Facebook, c’est que j’ai inversé le nom (Kickliy/Yilkcik). Parce que la façon dont je pense est que Kickliy doit être mon véritable nom. Donc, quand je réalise mon Art, je ne veux pas le faire comme quelqu’un qui a une double personnalité, comme si j’avais deux personnes dans ma tête. Ma vision quand je fais de l’Art, elle vient du cœur. C’est un miroir. Mon travail est un miroir de ce que je suis. Donc quand sur Facebook j’ai du mettre le prénom, j’ai inversé le nom. Mais si je pouvais, je serais simplement Kickliy. Kickliy est en un sens, dans mon esprit, très protecteur et très honorable de tout ce que je ferai sous ce nom. Parce que mon vrai prénom, Sam, c’est ma vie personnelle. Kickliy, c’est ma vie professionnelle.

© Dargaud

Tu as dit que ce nom avait une réelle signification…

Oui, le nom de mes ancêtres est Kickliy. Mon arrière-grand-père est venu d’Autriche. Son ami, Léo Hiti, qui s’était installé à Pittsburg au Kansas où il travaillait dans une mine, lui a dit de le rejoindre pour travailler en Amérique. Il y a travaillé pendant une année et il a dit à sa femme, Joséphine Kickliy, de le rejoindre. Elle est donc venue vivre avec ses deux enfants, mon grand-père et sa sœur, à Pittsburg. Mais mon arrière-grand-père est mort dans un accident de mine. Ce que je pense, c’est que Léo Hiti se sentant tellement coupable d’avoir fait venir son ami et sa famille, et qu’il est mort en travaillant, a épousé mon arrière-grand-mère. Et elle a donc pris son nom, Hiti. Ensuite mon arrière-grand-mère est morte des suites d’une opération. Ils ont laissé des ciseaux dans son corps et ils l’ont suturée. Elle morte d’une infection. Donc mon grand-père et sa sœur, et leur nouvelle petite sœur, étaient orphelins. Léo Hiti les a adoptés. Il s’est remarié avec une autre femme et ont déménagé dans le Minnesota, dans une autre mine. Hiti, c’est donc le nom avec lequel j’ai grandi. Ma mère m’a raconté, il y a dix ans peut-être, cette histoire « fantôme » ! Elle m’a dit : « Ton nom devrait être Kickliy ! » Avec mon frère, nous avons cherché le nom mais nous n’avons rien trouvé. Après mon accident de voiture, où j’ai mis plus d’un an à récupérer – je suis venu en France pour me soigner aussi bien physiquement que mentalement, récupérer du stress post-médical – je n’ai pas dessiné pendant des années. Je ne pouvais plus. J’avais un nerf entre ma blessure et mon dos qui remontait dans mon bras qui a été touché. J’ai donc dessiné avec ma main gauche. Et j’ai fait beaucoup de peinture avec mon bras droit, car le mouvement étant différent j’y arrivais. Donc, j’ai voulu prendre ce nom, Kickliy, quand j’ai été guéri, comme pour avoir une nouvelle vie.

Rencontre-Dédicace à La Bédérie © La Ribambulle

Parce qu’avant ce grave accident et avant Musnet et Perdy, tu as travaillé dans l’industrie du comics pendant un bon moment …

Oui. Je me suis auto-édité en tant que Sam Hiti pendant… quinze ans ou plus. Pendant cette période, il y avait une lutte. Je me sentais comme si je vivais un mensonge. Je faisais en sorte que les gens m’aiment. Je voulais trouver une propriété, une idée ou un personnage qui fasse que tout le monde veuille acheter l’album. Pour être populaire. Et ce n’est pas la meilleure façon de créer. En fait, c’était comme si je creusais mon propre trou ! C’était assez misérable. Cet accident a été la petite poussée qui m’a fait sortir de là. C’est la pire chose qui me soit arrivée mais aussi la meilleure. Parce que j’ai eu le temps de penser à tout ce que j’avais fait et comment je l’avais fait. Comme quand on est devant un miroir, moi face à moi-même.

Après Musnet (quatre tomes parus à ce jour), qui est une publication jeunesse, pourquoi as-tu décidé de créer Perdy, qui est clairement différent et destiné à un public adulte ? C’était un challenge ? Ou avais-tu besoin de faire quelque chose d’autre ?

J’ai écrit Perdy en premier.

Ok !

Je n’étais pas assez fort. Mon bras était encore faible. Je n’étais pas assez fort pour dessiner le projet de la manière dont je voulais le faire. Cela n’aurait pas été la même chose. J’avais besoin d’un autre projet plus simple. Pour être capable de récupérer des forces, mentalement, physiquement et de manière créative aussi. Cependant, Musnet est également complexe. Il y a beaucoup d’émotions. C’était également difficile parce que l’éditeur m’a dit que c’était très dur de faire une série pour les enfants. Les jeunes sont plus souvent sur Facebook ou Twitter donc c’est difficile de faire un livre pour eux. J’ai trouvé que c‘était un défi intéressant. Je voulais montrer que j’étais capable de le faire. Et je voulais faire le meilleur livre pour enfants qui existe. Avec les meilleurs personnages. C’était donc un très bon challenge à faire en premier parce que je savais que j’avais Perdy et je savais que c’était le complet opposé. Mon espoir est que si les gens aiment Perdy et doivent attendre pour le deuxième tome, il y a les quatre tomes de Musnet qui les attendent. J’essaye de penser aussi loin que cela est possible. En fait, j’ai planifié et pensé cela sur dix ans. Les livres que je fais sont conçus à l’avance d’une certaine manière. Je ne fais pas un livre parce que je me sens de faire un livre maintenant. Tout est planifié.

Il semble avéré que tu as relation particulière avec la France.

Oui !

Musnet parle d’une souris mâle dans l’environnement de Monet et prend place à Giverny, et Jean-Luc Marron, le nouveau Docteur dans Perdy, est un Français raffiné. Ce rapport à la France dans tes bandes dessinées est important pour toi ?

Oui ! J’aime les Français, tu sais ? En un sens, je suis né à nouveau ici en France. J’étais cassé. Je suis venu ici. Tous les morceaux étaient en vrac, brisés et ont été remis ensemble comme un puzzle pour me reconstruire. J’ai passé beaucoup de temps en France. Dans les musées notamment. Le musée d’Orsay, le musée de l’Orangerie, Le Louvre, les jardins de Monet … Et je me suis reconstruit ! Et tous ces Maîtres comme Picasso, Van Gogh… Tous sont venus en France. Donc, c’était ma destinée.

Le style western est pour ainsi dire un retour à tes origines américaines. Mais pas de façon classique ?

Oui. C’est comme cela que mon cerveau travaille. J’aime les westerns. C’est mon genre préféré. Sachant que les Français et les Européens l’aiment aussi… Aux États-Unis, ils aiment cela aussi mais c’est un peu barbant. Parce que maintenant les films, et surtout les nouveaux films qui sortent comme étant des westerns, essayent de faire quelque chose de différent. Ce ne sont pas simplement des westerns. Ce sont des « Zombies Westerns », des « Dinosaures Westerns », des « Extra-Terrestres Westerns »… et cela ne marche pas ! Ce n’est pas bon ! Je voulais faire une histoire qui parle de personnes. C’est tout ! Il n’y a pas de grosse idée. Le personnage est le western. Perdy parle de Perdy. C’est tout ! Elle est complexe. Je voulais la rendre réelle. Je suis allé dans plusieurs lieux comme Yuma dans l’Arizona, le Nevada, les montagnes de Californie pour sentir, goûter, écouter les sons, appréhender l’environnement, voir les couchers de soleil pour identifier les couleurs. Je suis même allé dans la cellule qu’il y a au début de l’album et j’y suis resté enfermé pendant quinze minutes. Ça, c’est le plus important pour moi plutôt que de créer à partir de rien. Il n’y a rien de mieux. Parce que j’aime les westerns ! J’aime Sergio Leone, John Ford, John Wayne, Clint Eastwood… Mais je ne veux pas être eux. Je veux être moi. Et cela aurait été irrespectueux de ma part de faire du Clint Eastwood ou du Sergio Leone. C’est comme les peintres Monet, Degas, Cézanne… Je ne veux pas être eux, ni les copier. Ils sont mes Maîtres. J’essaye de faire toujours un petit peu mieux en prenant des parts de l’Histoire du Western et de celle de l’Art. C’est mon boulot d’apprendre d’eux et d’essayer d’être moi.

Pour créer le personnage de Perdy, quelles ont été tes influences ?

De vraies femmes ! Ma maman et beaucoup de femmes que je connais qui sont fortes. Je voulais traiter de la sexualité dans un sens parce qu’aux États-Unis, pas trop en France peut-être, mais une femme qui est sexuelle est très/trop tabou. Hooo ! Ils n’aiment pas le sexe ! C’est comme une « mère vierge » ! Il y a beaucoup de puritanisme. Je suis un homme mais je pense que c’est un beau défi d’essayer de penser en tant qu’être humain. Je voulais poser cette question : Homme et Femme sont-ils vraiment différents ? Nous, les hommes, sommes différents des femmes physiquement, psychologiquement. Je le pense vraiment. Mais dans le fond, le sommes-nous réellement ? Que ferait une femme dans certaines situations ? Pour vivre pendant cette période dans l’Ouest, il fallait être fort. Un homme fort ou une femme forte et même un enfant fort. Car même si tu avais une toute petite coupure causée par un barbelé, tu pouvais mourir d’une infection. Une toute petite coupure de rien du tout. C’était très dangereux. Ils n’avaient pas de médicaments et toutes ces choses que nous avons maintenant. Donc pour être un tueur professionnel, un mercenaire, un cuisinier, un voleur ou autre, c’était très difficile.

Rencontre-Dédicace à La Bédérie © La Ribambulle

Il y a beaucoup d’humour et de sexe. Le premier docteur s’appelle Brown et le suivant Marron. Perdy a été libérée de prison pour bonne conduite sexuelle, va chez le barbier pour se faire rafraîchir une partie intime. L’humour est-il essentiel dans ta création ?

Ha ha ! Oui, c’est moi. C’est arrivé comme ça ! J’ai beaucoup rigolé. Dans un premier temps dans ma création, je me suis assuré de savoir qui était vraiment le personnage. J’ai écrit toute l’histoire pour tout connaitre d’elle aussi bien que je le pouvais. Donc, quand j’ai commencé à écrire l’histoire, tout ce que j’ai essayé de faire c’est de mettre des obstacles sur son chemin pour essayer de l’arrêter. Je voulais voir comment elle allait passer outre ces obstacles. Et elle m’a tellement fait rire ! C’est la première fois que je crée un personnage où je ne peux pas écrire assez vite pour me documenter sur ce qui est en train de se passer et ce que l’on voit. Il y a des choses tellement ridicules dans ce qu’elle fait et ce qu’elle dit. Mais j’étais quand même inquiet. Est-ce que cela doit arriver ou pas ? C’est peut-être trop ? Je l’ai pris en étant le Kickliy qui veut laisser aller ce qu’il est ! L’histoire est plus à propos de moi qui se laisse aller, qui se lâche, qui n’essaye pas de contrôler, ni d’étrangler le projet. Être libre avec lui.

Le lâcher prise !

Oui !

C’est pourquoi elle est très libre et féministe.

Oui ! Et c’est encore moi qui me suis laissé aller dans le passage où elle va dans le bar, frappe un homme et le laisse à terre. Je ne voulais pas faire cela mais c’est ce que le personnage a fait. J’ai demandé à mon éditeur, Thomas Ragon, si je devais enlever cette scène. Il m’a dit que non et que cela devait être dans le l’album. C’est comme dans ce film de Clint Eastwood, L’Homme des hautes plaines. Le personnage arrive dans un village terrorisé par des bandits et, à un moment donné, il viole une femme. Cela m’a beaucoup perturbé. C’est peut-être pour ça que j’en parle. Est-ce que ce qu’elle fait est bien ou pas ? Est-ce une bonne personne ou pas dans le fond ? C’est un personnage très complexe. Je l’aime beaucoup dans un sens. Elle est honorable mais aussi méprisable. Mais je pense que nous sommes tous comme cela. C’est l’humanité ! Nous faisons des choses magnifiques et d’autres horribles !

Perdy – Tome 1 – Page 40 © Dargaud/Kickliy

Combien d’albums sont prévus ?

Cela prendra huit volumes pour arriver au bout de l’histoire. Cela sera le plus grand western de tous les temps. Ha ha !

Il y a aussi l’opposition mère/fille entre Perdy et Pétunia. Perdy est loin du cliché des top models alors que Pétunia en est plus proche. C’est un clin d’œil à notre société ?

Encore une fois, je pense que, comme les gens me posent souvent des questions sur cette dualité Kickliy/Hiti, il y a un peu de cela dans cette opposition, que cela vient un peu de ça. Tout le monde veut vivre sa vie sans ses parents, sans être ses parents. Mais la réalisation de cela est que nous sommes nos parents. Il sont notre père et notre mère. Nous essayons de ne pas l’être mais nous le sommes. J’avais envie de parler de cela aussi. Parce que Perdy est ce que nous voulons être. Nous voulons être forts, frapper, nous venger, gagner. Et Perdy est tout ça. Pétunia est sa mère mais j’ai de l’espoir pour elle. Perdy a choisi sa vie. Alors que Pétunia n’a pas encore décidé. Et quand nous la rencontrons dans l’histoire, elle est dans le processus de décision. Et au moment de celui-ci, sa mère se montre à nouveau !

Dans le prochain volume, saura-t-on pourquoi Pétunia s’est débarrassée de sa mère une première fois et pourquoi elle veut le faire une deuxième fois ?

Oui, vous trouverez ça ! La manière dont j’ai réalisé les huit livres fait qu’il y a quatre arcs de deux volumes. Acte 1, ce sont les deux premiers albums et ainsi de suite. Et cela va devenir de plus en plus compliqué au fur et à mesure que le récit va avancer !

Perdy – Tome 1 – Page 11 © Dargaud/Kickliy

Ton trait est très arrondi, semble être posé rapidement et tu utilises beaucoup d’ombres. Ce qui n’empêche pas que ton dessin soit très expressif.

C’est la raison pour laquelle j’ai fait Musnet en premier. C’était une nécessité du fait que je n’étais pas capable d’utiliser ma main droite comme je le voulais. J’ai du utiliser ma main gauche pour les deux premiers tomes de Musnet. Est apparu un style que j’ai du laisser aller, évoluer. Quand j’ai réutilisé ma main droite à nouveau, il y a eu comme une imitation. D’où ce rebondi et un certain relâchement. Le style à évolué à partir de cela. J’ai étudié les peintres aussi, les impressionnistes. Si on regarde Rembrandt en comparaison de Monet, c’est très différent. Même Corot, les études de Jean Baptiste Camille Corot. C’est un très grand Maître de la peinture. Il y a tellement de détails. Si on regarde ses petits sketchs, c’est très puissant d’avoir des choses plus relâchées, plus impressionnantes. C’est pourquoi les impressionnistes ont été inspirés par les petits travaux de Corot. Ils ont plus travaillé sur l’ambiance dégagée au lieu de faire une photographie. J’ai évolué avec cela et je me suis centré sur l’histoire et le personnage plutôt que l’apparence. L’apparence est importante mais je voulais être assez simple pour que les gens… La bande dessinée est importante car c’est le seul médium qui demande aux lecteurs d’interagir. Parce qu’il y a l’espace entre les cases, l’inter-case où il se passe quelque chose. Il y a encore plus d’imagination dans l’inter-case. Je vous demande en tant que créateur d’interagir avec mon histoire ! Et chaque personne va interagir de manière différente. Il y a aussi le fait que dans une BD on peut aller en avant ou revenir en arrière en tournant les pages. Dans les films, on ne fait qu’avancer. Il y a les sons, la musique. Ils vous manipulent. Avec la BD, vous pouvez imaginer le bruit que vous voulez. Pour moi, la BD est la meilleure manière de raconter une histoire. Dans un roman, vous pouvez imaginer les choses mais il vous explique comment le personnage pense, agit. Dans la BD, vous êtes plus libres.

Perdy – Tome 1 – Page 115 © Dargaud/Kickliy

Tu as choisi le rose pour adoucir, contraster avec la dureté de Perdy ? C’est proche de la bichromie. Pourquoi ce choix ?

J’ai appris en peignant. Le plus dur, c’est que les Maîtres travaillaient en utilisant la géométrie. Cela m’a pris trois ans pour arriver à résoudre le code qu’ils utilisaient. Une fois décodé cela, il a fallu que je décode la théorie des couleurs. Chacun d’entre eux utilisait une théorie des couleurs particulière. Et cela m’a pris encore plus de temps pour résoudre ce mystère. En fait, ils utilisaient une couleur clé. Et les autres couleurs étaient là pour aider cette couleur clé à rester en avant. C’est donc la théorie que j’utilise pour Perdy. Il y a une couleur mise en avant. Et comme je veux que Perdy soit une star, j’ai choisi le rose. Ça, c’est la raison technique. La raison émotionnelle est autre. Le rose est une couleur féminine. Mais pour moi, mettre du rose est plus une blague. Elle est féminine mais elle est aussi forte. Ce n’est pas la couleur précise, requise pour un western. Il y avait peut-être du rose à l’époque mais un rose plus soft. Mais pas chargé et très prononcé comme celui que j’utilise. C’est la blague !

Perdy veut un colt à sept coups et le fait fabriquer par le ferronnier qui lui en crée un à huit coups, question d’équilibre. Pourquoi cette idée ?

Elle veut toujours gagner. Et tout ce qu’elle peut faire afin d’avoir un avantage est bon pour elle. Un colt normal a six coups. Elle veut un colt à sept coups parce qu’elle veut avoir un coup de plus. Et question d’équilibre, le ferronnier en met deux ! C’est Perdy qui a eu l’idée, pas moi ! Elle le voulait comme cela et je l’ai écoutée. Enfin, j’ai été obligé de l’écouter pour qu’elle ne me fasse rien de mal ! Ha ha !

Merci Kickliy d’avoir répondu à mes questions et à bientôt pour le tome 2.

C’était un plaisir.

Propos recueillis par Stéphane Girardot à La Bédérie

Interview réalisée le 25 septembre 2018

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Rédacteur / Secrétaire / Community Manager

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